Posté par Francis Bélime le mai 7, 2009
Dans l’attente du résultat du sommet Canada – Union Européenne qui se tenait à Prague hier, le sujet d’un partenariat économique entre les 2 parties a déjà fait couler pas mal d’encre. Alors que faut-il en penser réellement ?
Je viens juste de lire une analyse de Denis Saint-Martin (Directeur du Centre d’excellence sur l’Union européenne de l’Université de Montréal et l’Université McGill) publiée dans le Devoir sous le titre “Partenariat économique Canada – Union européenne – Une chance à saisir” que je partage pleinement et dont je vous invite à prendre connaissance.
Mais je ne peux m’empêcher de reproduire in extenso sa conclusion tant celle-ci traduit parfaitement le niveau de dépendance de l’économie canadienne au grand voisin américain et agite le spectre de l’urgence d’agir lorsque celui-ci décide de saisir une opportunité à laquelle le Canada n’a pu répondre avec suffisamment de célérité : “il ne faut cependant pas perdre de temps. Durant la campagne présidentielle américaine, le candidat Obama s’est dit intéressé à l’idée d’un libre-échange avec l’UE. De tels appels sont susceptibles de résonner fortement du côté européen, pressé de reconstruire les rapports transatlantiques fragilisés par l’administration Bush. Si les Américains nous dament le pion auprès de l’UE, nous perdrons notre capacité d’initiative et d’innovation. Nous devrons alors nous adapter à une entente négociée par les États-Unis qui risque de nous être moins favorable“.
Et comme j’en ai déjà maintes fois parlé dans ce blog, l’Europe doit réellement devenir une priorité pour la diversification des exportations canadiennes et de fait, contribuer à diminuer la dépendance de l’économie du Canada à celle du voisin du sud. La proactivité dont le gouvernement fera preuve sera une assurance de ne pas se faire doubler par nos amis, mais néanmoins concurrents, américains. Il nous reste maintenant de voir ce qu’il va ressortir de oncret de ce sommet…
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Posté par Francis Bélime le janvier 11, 2009
J’ai déjà eu l’occasion de faire de nombreux billets sur le choix de l’Europe ou plus précisément de l’ Union Européenne (UE), première puissance économique mondiale devant les
Etats-Unis en terme de potentiel de marché, comme destination pour les exportations des produits et services canadiens. La dégringolade du dollar américain face à l’euro ( 1 dollar se transige aujourd’hui à 0,74 euro !) est une raison de plus de regarder vers ce marché porteur.
Et avant de s’y lancer, une bonne préparation est nécessaire pour connaitre les subtilités, la diversité et les clés pour réussir ses premières démarches d’exportation sur ce marché aux multiples facettes. A cet effet, le site internet EuroAffaires est une excellente source d’informations essentielles et un outil d’aide aux décisions si vous envisagez d’accéder à certains marchés de l’UE ou y consolider votre présence en élargissant votre zone de prospection (le site a été élaboré par le Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) par la Chaire Jean-Monnet de l’Université de Montréal (CJM).
Si le choix stratégique d’exporter en Europe peut paraitre plus complexe pour des entreprises québécoises que de se lancer sur le marché américain (surtout pour les PME moins armées en matière de commercialisation internationale), il n’en reste pas moins que la diversification des marchés est essentielle pour éviter de se mettre à risque en étant trop concentré sur un seul territoire, si grand soit-il. La situation de récession actuelle qui sévit partout et particulièrement aux Etats-Unis en est la preuve tangible et beaucoup de sociétés canadiennes payent actuellement “cash” ce choix et au prix fort. Alors pourquoi ne pas entamer une réflexion stratégique pour évaluer le potentiel de diversification de ce grand marché, économiquement stable et présentant un risque pays relativement limité ?
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Posté par Francis Bélime le décembre 10, 2008
A l’approche des fêtes de fin d’année, les cartes de voeux provenant de partenaires, fournisseurs et autres relations professionnelles commencent, en Amérique du Nord, à s’accumuler sur les bureaux ou à tapisser les murs de ceux qui les affichent bien visiblement dans leur bureau dès le mois de décembre. Mais il faut savoir que d’un bord à l’autre de l’Atlantique, les traditions, bien que relevant d’un même objectif, se pratique avec une nuance fondamentale :
- Partout en Amérique du Nord, l’envoi des cartes de voeux se fait à partir de la première semaine de décembre (pour les mieux organisés) et jusqu’avant Noel (pour ceux qui prennent un peu plus de liberté avec le calendrier) et cela donne l’occasion de souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année avant le début des vacances.
- En France et dans plusieurs pays d’Europe, la tradition sera plutôt de les envoyer après les fêtes et la tradition tient plus à la célébration la nouvelle année qui débute. Et la tolérance est assez grande en la matière (en tout cas dans les pays latins), puisqu’il est toléré que tant que le mois de février n’a pas débuté, les retardataires pourront envoyer leurs cartes de voeux à leurs destinataires.
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Posté par Francis Bélime le décembre 7, 2008
Le choix d’une implantation internationale doit être guidé par des critères de choix précis. En ce qui concerne le
Canada, l’un des éléments fondamentaux à prendre en compte est l’opportunité que cette approche vous donne de vous positionner puis d’ouvrir le grand marché nord-américain.
Alors pourquoi le Canada (et particulièrement le Québec) est-il un tremplin pour les entreprises françaises qui visent le marché nord-américain ?
• La culture d’affaires au Canada est un bon compromis entre les cultures nord-américaine et européenne et s’appréhende plus facilement
• Vous y trouverez du personnel bilingue pour favoriser vos échange et la comunication
• Le potentiel de ventes est moins élevé qu’aux Etats-Unis mais votre produit y trouvera plus rapidement sa place
• Montréal et Québec sont en haut du classement des meilleures destinations pour faire des affaires en amérique du Nord
• Pour son ouverture sur un marché de 450 millions de consommateurs grâce à l’accord de Libre-échange Nord-Américain (ALENA) entre le Canada-Mexique-USA
• Un marché pour apprendre et se positionner avant d’aborder le marché plus difficile des Etats-Unis (le Canada y réalise plus de 8o% de ses exportations)
Au delà de ses éléments, il est aussi intéressant de regarder plus en détail comment se compare le Canada par rapport à d’autres pays en terme de productivité, de financement de la R&D, de coûts de main d’oeuvre ou bien de logistique de transports. En consultant l’étude “Choix concurrentiels 2008” réalisée par KPMG, vous aurez des éléments comparatifs chiffrés qui pourront vous conforter dans votre choix. La Canada occupe en effet une place priviligiée dans plusieurs des catégories analysées.
Ce 4ième billet clot la série “Implanter une entreprise au Canada”. Si vous avez des questions supplémentaires, des thèmes particuliers à traiter ou tout simplement des hésitations à lever avant de vous décider, laissez-moi un commentaire ou contactez-moi directement par courriel : fbelime@akova.ca
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Posté par Francis Bélime le novembre 25, 2008
Ce troisième volet du thème “implanter une entreprise au Canada“ est destiné à mettre l’accent sur les bonnes pratiques d’affaires à maitriser pour accélérer le succès de vos ventes ou de votre implantation au Canada. Il est utile dans un premier temps de savoir que le Canada est en affaires ce qu’il est en terme de société : démocratique, ouvert et fiable. Selon la Banque Mondiale, qui publie un classement mondial des pays en fonction de la règlementation et du contexte pour faire des affaires, le Canada apparait parmi les tous premiers rangs et plus particulièrement :
- au 2ième rang pour démarrer une entreprise
- au 4ième rang pour ce qui touche à la facilité de conclusion des contrats
- au 5ième rang pour ce qui a trait à la protection des investisseurs
- au 8ième rang au classement général
Le Canada se situe par ailleurs 4ième sur la planète en terme de climat régnant dans les affaires (Source : The Economist Intelligence Unit, juillet 2008) :
Sur le plan légal et juridique, je vous réfère à un document complet ”Doing business in Canada” qui recense tout ce qu’il est important de prendre en considération pour implanter une entreprise dans l’une ou l’autre des provinces canadiennes. Enfin pour terminer par les pratiques ou coutumes d’affaires courantes au Canada, essentielles à la bonne réussite d’une implantation, le site Canada International du Gouvernement canadien les décrypte très bien dans sa rubrique : “Comment les Canadiens font les choses ?”.
Il vous reste maintenant à passer de la théorie à la pratique. Bonne lecture et bonne chance !!
La 4ième et dernière partie de notre rubrique “implanter une entreprise au Canada” abordera le marché canadien vu comme un tremplin pour accéder au grand marché nord-américain. Pour consulter les deux premières parties : Implanter une entreprise au Canada (1); Implanter une entreprise au Canada (2)
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Posté par Francis Bélime le octobre 3, 2008
Dans un discours fort attendu devant le Conseil des relations internationales de Montréal, le Premier
Ministre du Québec, Jean Charest déclarait avant-hier, en lien avec la crise financière qui sévit au États-Unis, vouloir ouvrir plus largement le Québec sur l’Europe : «Nous voulons des ententes dans les domaines de l’éducation, de la recherche scientifique et technologique, de l’environnement, du travail, de l’énergie, de la culture »
Le premier ministre soulignait aussi que les négociations à venir entre le Canada et l’Europe pour un accord de libre-échange relevaient d’un impératif économique pour diversifier les échanges économiques de la province.
Ce discours vient renforcer tous ceux (dont je fais partie) qui considère que l’économie canadienne, fortement dépendante de ses exportations vers les Etats-Unis (environ 80% – Voir billet précédent sur ce thème) doit impérativement ce diversifier vers d’autres zones à fort potentiel comme l’Europe. Les effets de bord de la crise financière vont rapidement se faire sentir et l’impact économique risque d’être conséquent. Quelle en sera la durée ? Quels en seront les réelles conséquences ? Qui sera vraiment touché et dans quelle mesure ?
Beaucoup de questions qui ne trouvent pas encore de réponse à court terme mais qui obligent les entreprises à anticiper plus que jamais. Au même titre que l’on conseille en gestion de patrimone de diversifier son portefeuille d’investissements (ceux qui ont fait le choix d’avoir un fort pourcentage de leur portefeuille en bourse doivent actuellement mesurer mon propos), la diversifité du portefeuille clients et leur distribution géographique (tout en respectant une cohérence marché/produits) font partie des choix stratégiques prioritaires à l’exportation.
C’est la raison pour laquelle le Gouvernement du Québec a décidé d’agir et cette implication aura tout son sens pour développer des liens, identifier les meilleurs outils et les dispositions légales ou réglementaires pour favoriser cette pénétration sur des marchés qui sont, à première vue, moins naturels que celui des Etats-Unis.
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Posté par Francis Bélime le septembre 29, 2008
Dans ce deuxième volet du thème “implanter une entreprise au Canada”, il m’a semblé prioritaire d’aborder les aspects financiers d’un projet d’implantation. En effet, il n’y a pas de bonne stratégie d’implantation sans une solide préparation. Une démarche structurée permettra d’analyser l’opportunité, de vérifier certaines hypothèses de départ, de choisir la solution appropriée (partenariat, représentation, bureau local, filiale,…) et enfin d’en chiffrer le coût.
Trop d’entreprises commencent en effet par premier un voyage exploratoire avant même d’avoir défini dans quel objectif et pour quels résultats la démarche a été lancée. On en revient généralement avec un aperçu très partiel du contexte local qui peut inciter à aller trop vite ou au contraire décourager l’initiative de départ. Il est donc important de ne pas hésiter à faire un premier investissement pour réaliser l’étude à priori qui se révèlera vite judicieux.
Voici donc plusieurs aides financières qui sont mises à la disposition des entreprises françaises pour faciliter leur démarche d’implantation. Elles interviennent tant en amont qu’une fois la décision prise de s’implanter. Et comme celles-ci ont été très bien résumées dans le blog NetPME, je me permets de faire un renvoi sur le billet “accompagnement export – les dispositifs de soutien” de Hita Doulmet.
Il me reste à vous souhaiter de trouver chaussure à votre pied dans tous ces dispositifs puis de vous voir franchir l’Océan Atlantique pour découvrir les opportunités d’affaires offertes par le Canada !!
La 3ième partie de notre rubrique “implanter une entreprise au Canada” mettra l’accent sur les bonnes pratiques d’affaires à maitriser pour accélérer le succès. Pour consulter la première partie de notre rubrique : ”Implanter une entreprise au Canada (1)“
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Posté par sylviegrasser le juin 10, 2008
Çà y est, c’est fait ! EducExpert France est officiellement née. 
En présence d’une quarantaine d’invités et en « duplex » avec l’équipe canadienne de la maison mère à Québec, c’est avec beaucoup d’émotion que Luc de la Durantaye, PDG d’EducExpert, a tenu à rendre hommage à l’ensemble du personnel de la société, aux actionnaires et aux Services Départementaux d’Incendies et de Secours (SDIS) partenaires sans oublier l’ensemble des professionnels du milieu de la sécurité incendie.
En l’espace de trois petit mois, le principe de la création d’un bureau en France, son installation et le recrutement de 5 personnes sur place ont été réalisés. Grâce au soutien du SDIS 45 (Loiret) et du SDIS 54 (Meurthe et Moselle), l’aventure a pu démarrer et le rêve devenir réalité.
Symboliquement une plaque a été dévoilée par deux des principaux acteurs de cette fabuleuse création, Alphonse Belanger, administrateur, et Luc de la Durantaye (Voir photo) sous l’œil ému de Christian Paggi, 1ièrecheville ouvrière de l’opération, et des employés français.
Akova, partenaire de la première heure pour l’implantation d’EducExpert sur le territoire français, n’a pu manqué cet événement et se réjouit de la collaboration réussie avec EducExpert.
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Posté par Francis Bélime le mai 3, 2008
Quel est le marché francophone qui représente près de 65 millions de consommateurs ?
Pourquoi ce marché permet de desservir 25 pays qui totalisent 400 millions d’habitants ?
Comment tous ces pays sont-ils tous accessibles dans un délai de moins de 3 heures d’avion et parfois même en moins de 2 heures de train ?
Le site internet de la Chambre de Commerce France-Canada qui donne un aperçu des données et chiffres à connaitre pour bien évaluer l’opportunité représentée par le marché français et son potentiel d’ouverture vers le marché européen. Un moyen rapide d’avoir des bases nécessaires pour mieux se préparer et pour y réussir ses premiers pas.
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