Posté par Armelle Rossetti le février 16, 2009
Quels sont les processus et les démarches à réaliser pour obtenir ce visa destiné aux gens d’affaires ?
Le processus de sélection : le dossier doit être complet et recevable (Formulaire de demande de certificat de sélection Entrepreneur) et les annexes dûment remplies (déclarations, paiement des frais exigés, pièces justificatives certifiées, documents conformes et lisibles) afin d’être évalué plus facilement et rapidement.
1-Évaluation préliminaire de la demande : le Service de sélection des gens d’affaires à Montréal à la Direction de l’immigration économique ou le Bureau d’immigration du Québec (BIQ) qui couvre votre pays vérifie si tous les documents sont inclus dans votre demande et vous envoie un accusé de réception.
2-Entrevue de sélection et évaluation de votre dossier : pour être convoqués en entrevue de sélection, les candidats entrepreneurs doivent d’abord avoir passé avec succès l’étape de l’évaluation préliminaire de leur demande. L’entrevue de sélection va compléter le processus. Au cours de l’ entrevue, le conseiller en immigration vérifie les renseignements fournis dans la demande de certificat de sélection du Québec, et plusieurs points précis :
Votre parcours comme entrepreneur, vos aptitudes à réaliser un projet d’affaires, vos efforts dans le but d’acquérir une entreprise au Québec, vos avoirs et le caractère licite de leur accumulation.
3- Les Résultats : à l’issue de l’entrevue, le conseiller peut soit:
- Accepter votre candidature : Si l’évaluation est positive, il vous informe des prochaines étapes à franchir dans votre démarche d’immigration. Si possible, il délivre immédiatement votre certificat de sélection du Québec (CSQ) sinon il vous le fait suivre par courrier.
- Refuser votre demande : Si l’évaluation indique que votre candidature ne correspond pas aux critères de sélection, le conseiller vous remet une lettre explicative. Il vous informe de votre droit de soumettre, sous certaines réserves, une demande de révision.
A votre arrivée au Québec, vous devrez vous conformer, pendant au moins un an au cours des trois années suivant l’obtention de votre résidence permanente, aux conditions suivantes :
- créer ou acquérir une entreprise établie au Québec dont vous détiendrez au moins 25 % des capitaux propres (devant valoir au moins 100 000 $ CAN) et qui emploiera de façon permanente et pour un minimum de 30 heures par semaine un résidant du Québec autre que vous-même et les membres de votre famille.
- participer à la gestion et aux opérations quotidiennes de l’entreprise.
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Posté par Armelle Rossetti le février 10, 2009
Immigrer au Québec pour entreprendre ou acquérir une entreprise nécessite un visa particulier qui a été mis en place pour faciliter ce type d’initiative à caractère économique.
Il s’agit de poser une candidature dansle cadre du ”programme Entrepreneur” qui requiert certaines conditions d’admissibilité soit :
- disposer d’un avoir net minimal de 300 000 $ CAN,
- avoir une expérience dans l’exploitation d’une entreprise d’au moins deux ans (acquise au cours des cinq dernieres années ) au sein d’une entreprise dont vous contrôliez au moins 25 % des capitaux propres.
- présenter votre demande dans l’un des deux volets suivants du programme :
- Volet Aptitudes à réaliser un projet d’affaires : soumettre un projet d’affaires ayant pour objet la création ou l’acquisition au Québec d’une entreprise (agricole, industrielle ou commerciale) pour la gérer vous-même ou pour participer à titre d’associé à la gestion et aux opérations quotidiennes.Vous devrez contrôler au moins 25 % des capitaux propres, ce pourcentage devant valoir au moins 100 000 $ CAN.
- Volet Acquisition d’une entreprise au Québec : avoir acquis au Québec au moins 25 % des capitaux propres d’une entreprise (pour un valeur d’au moins 100 000 $ CAN). Vous devrez gérer l’entreprise vous-même ou participer à titre d’associé à la gestion et aux opérations quotidiennes .
L’évaluation de la candidature porte également sur d’autres facteurs tels : votre âge, la nature et la durée de vos formations, vos compétences linguistiques ,vos qualités personnelles et votre connaissance du Québec, les démarches faites en vue d’acquérir une entreprise au Québec ou vos aptitudes à réaliser un projet d’affaires.
Vous trouverez plus d’informations sur le site du MICC.
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Posté par Francis Bélime le décembre 17, 2008
La Corporation SAGE propose un service de mentorat structuré et supervisé qui permet aux entrepreneurs de la région de la Québec de bénéficier de l’accompagnement d’une personne de confiance, le “mentor d’affaires” . Ces mentors dont le rôle est d’écouter, de partager et de conseiller les chefs d’entreprises quand ceux-ci en ressntent le besoin. C’est sur le thème “Les principaux facteurs d’échec des entreprises au Canada” qu’un des mentors SAGE nous livre son conseil du mois :
”Il y a quelque temps, en faisant une recherche sur le site de Statistiques Canada, j’ai trouvé des statistiques très intéressantes pour les jeunes et moins jeunes entreprises. Ces statistiques nous informent sur les facteurs d’échec d’une entreprise. On y mentionne les 13 causes les plus fréquentes de défaillance des entreprises canadiennes. Je vous recommande de les lire une par une tranquillement, de réfléchir sur chacune, et de vous avouer la vérité sur chacune d’entre elles. Ça ne sert à rien de vous mentir, surtout pas à vous. Si vous faites face à un ou plusieurs de ces problèmes : ne paniquez pas, restez calme, réfléchissez bien. Cependant, il faudra agir vite pour remédier à cette situation avant qu’il ne soit trop tard. Si vous avez la chance d’avoir un mentor, faites-lui-en part. Il devrait vous aider à trouver une ou des solutions qui s’imposent ou à tout le moins, vous adresser à une firme spécialisée pour le genre de problème qui vous affecte tout particulièrement.
Les 13 principaux facteurs d’échec :
1) Mauvaise gestion de trésorerie
2) Absence de mécanismes de contrôle de la performance
3) Manque de compréhension ou d’utilisation des gestes à poser pour contrôler la performance de l’entreprise
4) Mauvaise gestion des dettes. À la fois, ne pas payer vos créditeurs en temps et ne pas coordonner vos paiements avec vos entrées de trésorerie
5) Le niveau d’endettement de votre entreprise est alors trop élevé et vous n’êtes pas en mesure de réduire le montant de votre dette
6) Trop compter sur une poignée de principaux clients
7) Étude de marché insuffisante ou inadéquate vous donnant une vision biaisée des besoins et désirs des clients que vous ciblez
Manque de connaissance et de planification financière
9) Incapacité à innover
10) Mauvaise gestion des inventaires
11) Manque de communication au sein de l’organisation
12) Incapacité à évaluer vos forces et faiblesses
13) Faire cavalier seul. Essayer de tout faire soi-même, sans chercher une aide extérieure. Cette aide extérieure peut tout simplement consister à consulter un gestionnaire professionnel, un comptable d’expérience, à embaucher de nouveaux employés ou encore à vous trouver un mentor.
Je vous avoue que j’en aurais quelques autres à ajouter, mais je me contenterai d’en ajouter un seul. J’ai retrouvé chez la plupart des entrepreneurs qui ont demandé à être aidés la méconnaissance et l’incompréhension de la lecture de leurs états financiers. J’ai toujours conseillé d’avoir des états financiers mensuels afin de savoir où l’on est et où l’on s’en va.”
Que rajouter de plus si ce n’est que tout entrepreneur devrait considérer ces “13 causes” comme une sorte de “10 commandements” à réévaluer régulièrement pour s’assurer que la perennité de son entreprise n’est pas mise en péril par quelques manquements graves (et pourtant bien connus)…
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Posté par Francis Bélime le novembre 29, 2008
Quelle est la différence entre gérer sa propre entreprise ou travailler à titre de salarié pour quelqu’un
d’autre ? Qu’ont donc en commun les entrepreneurs qui réussissent ? Comment faire une transition réussie entre le statut d’employé et le statut d’entrepreneur ?
Pour répondre à ces questions que se posent beaucoup de personnes avant de se décider à créer une entreprise, le site (en anglais) ”Small business Canada” propose plusieurs rubriques ciblées pour guider les nouveaux entrepreneurs dans leur réflexion.
Vous avez l’envie d’entreprendre ? Vous hésitez encore à franchir le pas ? Vous vous posez des questions de fond sur la façon de faire ou sur les facteurs de réussite d’une nouvelle entreprise ?
Je vous conseille particulièrement de passer au travers du Quiz “Are you ready to start a small business ? “. Cet exercice vous guidera, par de simples questions, dans votre réflexion et vous orientera vers des dossiers spécifiques destinés à vous aider dans votre cheminement. Il vous appartiendra ensuite de peser le pour et le contre pour décider de faire le grand saut !!
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Posté par Francis Bélime le novembre 25, 2008
Ce troisième volet du thème “implanter une entreprise au Canada“ est destiné à mettre l’accent sur les bonnes pratiques d’affaires à maitriser pour accélérer le succès de vos ventes ou de votre implantation au Canada. Il est utile dans un premier temps de savoir que le Canada est en affaires ce qu’il est en terme de société : démocratique, ouvert et fiable. Selon la Banque Mondiale, qui publie un classement mondial des pays en fonction de la règlementation et du contexte pour faire des affaires, le Canada apparait parmi les tous premiers rangs et plus particulièrement :
- au 2ième rang pour démarrer une entreprise
- au 4ième rang pour ce qui touche à la facilité de conclusion des contrats
- au 5ième rang pour ce qui a trait à la protection des investisseurs
- au 8ième rang au classement général
Le Canada se situe par ailleurs 4ième sur la planète en terme de climat régnant dans les affaires (Source : The Economist Intelligence Unit, juillet 2008) :
Sur le plan légal et juridique, je vous réfère à un document complet ”Doing business in Canada” qui recense tout ce qu’il est important de prendre en considération pour implanter une entreprise dans l’une ou l’autre des provinces canadiennes. Enfin pour terminer par les pratiques ou coutumes d’affaires courantes au Canada, essentielles à la bonne réussite d’une implantation, le site Canada International du Gouvernement canadien les décrypte très bien dans sa rubrique : “Comment les Canadiens font les choses ?”.
Il vous reste maintenant à passer de la théorie à la pratique. Bonne lecture et bonne chance !!
La 4ième et dernière partie de notre rubrique “implanter une entreprise au Canada” abordera le marché canadien vu comme un tremplin pour accéder au grand marché nord-américain. Pour consulter les deux premières parties : Implanter une entreprise au Canada (1); Implanter une entreprise au Canada (2)
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Posté par Francis Bélime le septembre 29, 2008
Dans ce deuxième volet du thème “implanter une entreprise au Canada”, il m’a semblé prioritaire d’aborder les aspects financiers d’un projet d’implantation. En effet, il n’y a pas de bonne stratégie d’implantation sans une solide préparation. Une démarche structurée permettra d’analyser l’opportunité, de vérifier certaines hypothèses de départ, de choisir la solution appropriée (partenariat, représentation, bureau local, filiale,…) et enfin d’en chiffrer le coût.
Trop d’entreprises commencent en effet par premier un voyage exploratoire avant même d’avoir défini dans quel objectif et pour quels résultats la démarche a été lancée. On en revient généralement avec un aperçu très partiel du contexte local qui peut inciter à aller trop vite ou au contraire décourager l’initiative de départ. Il est donc important de ne pas hésiter à faire un premier investissement pour réaliser l’étude à priori qui se révèlera vite judicieux.
Voici donc plusieurs aides financières qui sont mises à la disposition des entreprises françaises pour faciliter leur démarche d’implantation. Elles interviennent tant en amont qu’une fois la décision prise de s’implanter. Et comme celles-ci ont été très bien résumées dans le blog NetPME, je me permets de faire un renvoi sur le billet “accompagnement export – les dispositifs de soutien” de Hita Doulmet.
Il me reste à vous souhaiter de trouver chaussure à votre pied dans tous ces dispositifs puis de vous voir franchir l’Océan Atlantique pour découvrir les opportunités d’affaires offertes par le Canada !!
La 3ième partie de notre rubrique “implanter une entreprise au Canada” mettra l’accent sur les bonnes pratiques d’affaires à maitriser pour accélérer le succès. Pour consulter la première partie de notre rubrique : ”Implanter une entreprise au Canada (1)“
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Posté par Francis Bélime le septembre 15, 2008
Beaucoup de ressortissants français envisagent de partir vers de nouveaux horizons et le Canada reste parmi
les premiers pays dont rêvent ces globe trotters.
Comme l’immigration, c’est aussi parfois une volonté de créer sa propre entreprise, voici quelques informations précieuses consignées dans un dossier ‘Comment s’implanter au Canada’ livrées par l’Agence française pour la création d’entreprises (APCE) pour les entrepreneurs afin de bien préparer son projet de création au canada. Certaines informations datent un peu (les taxes fédérales par exemple ne sont plus à 7 % mais sont tombées à 5% – bonne nouvelle !) mais les données sont globalement encore à jour et seront très utiles pour connaitre les dispositifs d’aides financières, les règles qui régissent les différents types de forme juridique de société ou les organismes contacts pertinents.
D’autres informations utiles sont disponibles chez son équivalent proposé par le ministère de l’industrie du Canada “Faire des affaires avec le Canada“. La double vision des choses ne peut être que complémentaire.
Nota : Toutes ces données sont aussi valables pour une entreprise qui intègrerait dans sa stratégie à l’exportation une présence au Canada (que ce soit sous forme de partenariat, de bureau de représentation ou de filiale).
Après 8 ans passés dans la Belle Province et 3 compagnies créées plus tard, je peux témoigner de la facilité de mener les démarches administratives (à titre d’exemple, il est possible par internet d’obtenir l’incorporation d’une entreprise – y compris une société par actions, équivalent d’une SA – en moins de 24 heures ouvrées. Et qui plus est, sans obligation d’apport en capital. Eh oui, le rêve pour un français !
En cas de questions particulières (un retour d’expérience pratique de terrain est toujours profitable), vous pouvez toujours me transmettre vos demandes sur le blog. Je serai heureux de vous répondre ou de vous orienter vers les bonnes sources d’information.
Nous aborderons prochainement dans le second volet de ce billet les aides financières disponibles pour les entreprises françaises désirant s’implanter au Canada.
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Posté par Francis Bélime le juin 29, 2008
Portée par sa vision qui est “d’aider les jeunes à se prendre en main, un gage de succès pour les entreprises
canadiennes“, la Fondation canadienne des jeunes entrepreneurs (FCJE) a pour mission de fournir des programmes de mentorat et de financement aux jeunes canadiens âgés de 18 à 34 ans afin de leur permettre de démarrer et d’assurer la croissance de leur entreprise.
Le succès du programme ne se dément pas et l’augmentation de 25% des démarrages de nouvelles entreprises jumelées avec un mentor (qui ont été par ailleurs 32% de plus à s’inscrire à la FCJE entre 2006 et 2007) est la preuve par les chiffres que le système de mentorat favorise l’entrepreneurship et la réussite des jeunes entreprises.
La Fondation cherche à optimiser le choix des mentors afin de creér un duo entrepreneur/mentor harmonieux et efficace. Elle a pour cela développé des outils , accessibles en ligne, à la fois pour les mentors et pour les entrepreneurs et des ateliers à pratiquer en commun pour favoriser les échanges et la qualité de relation entre les 2 partenaires dans le but de maximiser les chances de succès de la collaboration de l’entreprise en création.
Le dynamisme d’une économie passe par d’abord par sa capacité à susciter la création d’entreprises auprès des jeunes mais aussi par sa volonté d’aider au transfert de savoir faire et d’expertise entre générations. La FCJE fait partie des organismes qui jouent ce rôle essentiel d’interface.
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Posté par Armelle Rossetti le avril 16, 2008
Pour permettre aux entreprises canadiennes de devenir compétitives et innovantes, le gouvernement Canadien a mis en place depuis plusieurs années des incitatifs fiscaux importants afin d’appuyer les entreprises dans la recherche scientifique et le développement expérimental.
D’une manière générale ce programme incite les entreprises à réaliser des travaux de recherche et de développement et leur permet d’obtenir des remboursement ou des crédits d’impôts pour les travaux admissibles exécutés au Canada. Il est parmi l’un des incitatif les plus généreux et avantageux au Monde. Chaque année ce sont plusieurs milliards de $ qui sont versés aux entreprises.
Les activités admissibles sont :
- La recherche pure (travaux pour l’avancement de la science sans applications pratiques)
- La recherche appliquée (travaux pour l’avancement de la science avec applications pratiques)
- Le développement expérimental (travaux dans l’intérêt du progrès technologique pour la création de nouveaux matériaux, dispositifs , produits, procédés ou amélioration de produits existants)
- Les activités de support ( travaux de génie, conception, recherche opérationnelle, analyse mathématique, programmation informatique, collecte de données, essais)
Pour se qualifier 3 critères à satisfaire :
· Avancement scientifique ou technologique : l’activité doit générer de l’information qui fait progresser la compréhension des relations scientifiques ou technologiques
· Incertitude scientifique ou technologique
· Contenu scientifique et technique (investigation systématique réalisée au moyen d’expérimentation ou d’analyses par des personnes compétentes)
Au total, Les entreprises pourront réclamer jusqu’à 80 % de leurs dépenses admissibles.
Pour ceux qui veulent obtenir des renseignements plus précis, voir la brochure jointe : Brochure-encouragements-pour-travaux-R&D
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