Akova Blog

…Relations d’affaires Québec Canada France

Archives pour juillet 2009

Regards croisés (4)

Posté par Francis Bélime le juillet 31, 2009

A l’aube de ma dixième année de vie au Québec, chaque retour estival sur le continent européen m’invite un peu plus à percevoir la culture et Compteurparticulièrement la culture française avec un regard extérieur presque nouveau. L’occasion pour moi de faire une analyse croisée avec ce que je vis au quotidien au Canada.
Regards croisés est une série de billets sur plusieurs semaines pour livrer mes observations personnelles sur des aspects typiques qui différencient les cultures sociales et d’affaires européennes et nord-américaines.

La rigueur germanique n’est pas une vision de l’esprit !

Mes pérégrinations européennes m’ayant conduit ces derniers jours à voyager en Autriche, en Allemagne, en Suisse et au Liechtenstein, je redécouvre pour quelques jours et avec étonnement cette rigueur qui n’appartient qu’aux nations germaniques.

Que ce soit dans les lieux publics, les endroits touristiques ou sur les routes, la discipline et les comportements tranchent assez nettement avec les pays latins. L’organisation et la discipline sont élevées au rang de vertus nationales et tout semble pensé pour rendre votre séjour facile et agréable.

Vous pouvez également traverser une rue dans une grande métropole comme Munich sans risquer de vous faire happer par un chauffeur zélé. Des pistes cyclables et des zones piétonnières sont prévues à peu près partout pour permettre à chacun de choisir son moyen de transport et de circuler en toute quiétude.

Enfin le must reste pour moi de pouvoir circuler sur les longues autoroutes qui quadrillent le territoire allemand. Faut-il rappeler que la vitesse n’y est pas limitée ? Et pourtant, rouler à grande vitesse y est plus sécuritaire que partout ailleurs en raison du respect tout religieux de règles informelles que ce sont donnés les automobilistes d’un pays considéré comme l’un des chefs de file de l’industrie automobile mondiale. Il faut donc savoir que lorsque l’autoroute où vous roulez présente 3 voies, il existe un code informel qui veut que l’on ne s’aventure pas sur la voie de gauche à moins de rouler à plus de 150 km/h. Si vous ne respectez la règle, attendez-vous à voir rapidement surgir dans votre rétroviseur des points lointains qui se transformeront rapidement en magnifiques bolides de marques (Porsche, Mercedes ou BMW) qui vous  signifieront que vous ne faites pas partie du club de ceux qui roulent à plus de 200 km/h ! Et tout cela en toute sécurité bien sûr…

Enfin, il est bon de savoir que cette rigueur s’applique aussi au monde des affaires ! Arriver à l’heure à un rendez-vous est un minimum à respecter pour être crédible et attendez-vous à un certain formalisme que ce soit dans les relations inter-personnelles et bien sûr dans les négociations !

Publié dans Société, Tendances, Économie | Laisser un commentaire »

Regards croisés France-Québec (3)

Posté par Francis Bélime le juillet 23, 2009

cooperation-france-quebec1A l’aube de ma dixième année de vie au Québec, chaque retour estival sur le continent européen m’invite un peu plus à percevoir la culture et particulièrement la culture française avec un regard extérieur presque nouveau. L’occasion pour moi de faire une analyse croisée avec ce que je vis au quotidien au Canada.

Regards croisés est une série de billets sur plusieurs semaines pour livrer mes observations personnelles sur des aspects typiques qui différencient les cultures sociales et d’affaires européennes et nord-américaines.

Le poids des charges sociales dans la compétitivité des entreprises

A l’ère de la concurrence mondiale matérialisée par les pays dits du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), les entreprises des pays industrialisés ont l’impérieuse nécessité de renforcer leur capacité d’innovation mais aussi d’améliorer leur productivité et leur compétitivité en général.

Et dans cette équation mathématique se trouve un poste qui pèse lourd dans la balance : les charges sociales.

Après avoir questionné plusieurs entrepreneurs français depuis mon arrivée en France, oeuvrant dans différents secteurs d’activité, je constate que les entreprises doivent payer environ 70% de charges sur la base du salaire brut versé à un employé (alors que ce chiffre était encore inférieur à 50% en 2000). Si on fait une comparaison avec le Canada où cette charge avoisinne les 20%, on voit tout de suite que la position concurrentielle de la France doit pâtir de cet état de fait.

Loin de moi l’idée de faire une critique du système de protection social français qui reste certainement le meilleur au monde. Mais, au vu de la situation économique mondiale, il est urgent d’agir et de trouver des solutions pour permettre aux entreprises françaises de retrouver un niveau de compétitivité qui leur fait de plus en plus défaut et explique sûrement le fort déficit de la balance commerciale constaté depuis le début des années 2000.

Publié dans Culture d'affaires, Tendances, Économie | Taggé: | Laisser un commentaire »

La Chine plus prisée par les Francais que le Québec pour immigrer

Posté par Armelle Rossetti le juillet 21, 2009

Depuis quelques temps, Les Français choisissent désormais la Chine comme terre d’accueil plutôt que le Québec.  D’après les chiffres du gouvernement français, sur les 2.3 millions de Français qui vivent à l’étranger seulement  100 000 sont au Québec.  4000 immigrants francais s’y ajoutent chaque année. Et l’immigration n’est plus forcément permanente. Selon le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles, des 39 791 Français débarqués au Québec, entre 1998 et 2007, avec l’intention de s’y établir en permanence, près du tiers sont repartis.

Comment expliquer cette situation : problème d’intégration, d’emploi, de reconnaissance des diplômes….. pour plus d’informations vous pouvez prendre connaissance de l’article “les émigrants francais préférent la Chine au Québec” de l’agence QMI.

Publié dans Immigration, Tendances | Taggé: , | Laisser un commentaire »

Le partenariat en innovation : une stratégie gagnante

Posté par Francis Bélime le juillet 17, 2009

S’engager dans un partenariat pour renforcer son potentiel d’innovation est de plus en plus courant. Cette stratégie peut permettre d’optimiser les coûts de R&D, de diminuer les temps de développement ou d’augmenter l’expertise disponible pour mieux innover. Ce type de relation de partenaire à partenaire plutôt que de client à fournisseur, constitue l’un des grands avantages de l’innovation dite “ouverte”. Elle est l’opposé du syndrome du « je peux tout faire » (ou NIH en anglais pour Not Invented Here) qui conduit souvent les équipes de R&D à s’obstiner sur des problèmes déjà résolus par d’autres.

Voici des extraits d’un article intéressant du journal Les Affaires qui aborde un exemple concret d’innovation ouverte dans lequel des spécialistes plaident pour que les PME québécoises se débarrassent de ce syndrome NIH et favorisent les collaborations extérieures, en étant prêtes bien sûr à en partager les retombées. « La PME québécoise doit exposer publiquement ce sur quoi elle veut innover pour que d’autres s’y alignent », plaide M. Caissy. Mais avant d’arriver à profiter de l’innovation ouverte, elles devront : 1) définir leur stratégie d’innovation; 2) connaître leurs compétences clés; 3) définir quelles compétences à valeur ajoutée elles devront trouver chez un partenaire pour arriver les premières sur le marché avec un produit innovateur, conseille Mme Côté. Un projet fort ambitieux, car la plupart des PME n’ont même pas de stratégie d’innovation, rappelle M. Caissy.

Et de livrer quelques conseils pour favoriser la minnovise en place d’une démarche d’innovation ouverte :

1 Structurez votre innovation à l’interne (en un processus par étapes).

2 Faites de l’innovation ouverte à l’interne. Disséminez les travaux de vos chercheurs au sein de l’ensemble du personnel, notamment du service du marketing. Faites tomber les cloisonnements.

3 Faites de l’innovation ouverte avec votre industrie : fournisseurs, clients, et même vos compétiteurs. Deux exemples : Distech Controls, de Montréal, utilise des composants développés par son concurrent Johnson Controls; et Lumec travaille avec une firme d’architectes pour développer des systèmes d’éclairage.

4 Faites de l’innovation ouverte avec d’autres industries. « C’est ici que cela devient vraiment payant », commente Dave Caissy, de Zins Beauchesne. Car le développement de nouveaux produits grâce à des technologies utilisées dans d’autres industries permet d’être unique. Mais vous n’arriverez à cette dernière étape que si vous franchissez les autres, conseille l’expert.

Publié dans Culture d'affaires, Innovation | Taggé: , | 3 Commentaires »

Regards croisés France-Québec (2)

Posté par Francis Bélime le juillet 15, 2009

cooperation-france-quebec1A l’aube de ma dixième année de vie au Québec, chaque retour estival sur le continent européen m’invite un peu plus à percevoir la culture et particulièrement la culture française avec un regard extérieur presque nouveau. L’occasion pour moi de faire une analyse croisée avec ce que je vis au quotidien au Canada.

Regards croisés est une série de billets sur plusieurs semaines pour livrer mes observations personnelles sur des aspects typiques qui différencient les cultures sociales et d’affaires européennes et nord-américaines.

Prendre un rendez-vous professionnel : le parcours du combattant

Tous les commerciaux de France et de Navarre vous le confirmeront, prendre un rendez-vous avec le ou les décideur(s) sur une affaire est un savoir faire particulier à développer.

De barrages de secrétaires en escalade hiérarchique, il faut développer un certain talent et les meilleurs vendeurs sont maitres dans l’art de contourner tous ces pièges. En effet, les assistantes ou secrétaires françaises sont rompues à l’art de vous questionner sur l’objet de votre appel et il faut une certaine dextérité pour savoir déjouer les traditionnels « C’est à quel sujet ? » «Il ne prend pas d’appel, je vous envoie sur Untel… » ou « Envoyez-nous de l’information, on vous rappellera… ». Et bien que le email permet aujourd’hui de s’affranchir du premier appel téléphonique, sachez qu’à un certain niveau de responsabilité (ou d’âge), ce sont encore les mêmes assistantes qui épluchent les courriels de leurs patrons !

En supposant maintenant que vous ayez réussi votre coup et que vous ayez au bout de la ligne celui que vous visiez, il est important de savoir que les agendas des dirigeants sont souvent remplis des semaines à l’avance et que vous devrez considérer qu’il est parfois courant, en France, de ne trouver de créneau de disponible avant le mois suivant ! Eh oui, quelle ne fut pas ma surprise lors de mes premières démarches commerciales au Canada de surprendre mes interlocuteurs en leur proposant un tel délai dans mes propositions de rendez-vous. Alors que je pensais les accommoder dans leurs agendas surchargés, je venais de leur envoyer le signe que ma demande n’avait rien de pressant et ne valait donc pas la peine d’être acceptée !

En résumé, deux cultures d’affaires et deux façons de faire mais qu’il est préférable de connaitre avant d’agir à défaut d’avoir quelques déboires…

Publié dans Tendances, Économie | Taggé: | 4 Commentaires »

Regards croisés Québec-France (1)

Posté par Francis Bélime le juillet 10, 2009

cooperation-france-quebec1A l’aube de ma dixième année de vie au Québec, chaque retour estival sur le continent européen m’invite un peu plus à percevoir la culture et particulièrement la culture française avec un regard extérieur presque nouveau. L’occasion pour moi de faire une analyse croisée avec ce que je vis au quotidien au Canada.
Ce billet débute une série de billets que je me propose de faire sur plusieurs semaines pour livrer ces observations personnelles sur des aspects typiques qui différencient les cultures sociales et d’affaires européennes et nord-américaines.

La petite voiture ou la chasse à la consommation d’essence :

La voiture reste dans tous les pays industrialisés le symbole de la modernité mais aussi d’une certaine réussite sociale. Elle traduit aussi, par la typologie de son parc, l’image du dynamisme d’une économie. Aussi ma première grande surprise en arrivant pour la première fois en terre canadienne en 1988 avait été de constater la forte prépondérance de « pick-up » et de véhicules 4X4 alors que ce type de véhicule était encore rare en Europe à cette époque. D’autant plus rare que dès la première crise pétrolière de 1973, l’économie européenne, fortement dépendante des prix du pétrole était à la merci de la fluctuation des cours dictée par les membres de l’OPEP, avait du mettre rapidement en place une politique d’austérité sur la consommation d’énergie pour éviter de déséquilibrer sa balance commerciale. Cette politique appelée plus communément en France « chasse au gaspi » a de fait conduit à une culture précoce d’économie d’énergie qui se traduisit pour les gens de ma génération par l’habitude de fermer les lumières en quittant une pièce, de régler le chauffage domestique à un maximum de 19 degrés et pour revenir au monde de l’automobile, de privilégier des voitures de petite cylindrée et à faible consommation d’essence.

Si cette bonne habitude s’est petit à petit perdue avec la croissance économique régulière observée lors des années 90 et 2000, la nouvelle flambée du prix du baril et donc de celui de l’essence a remis au goût du jour la « petite voiture ». Avec un litre d’essence à 1,3 euros (soit plus de 2 dollars), on comprend pourquoi le parc automobile français a tendance à changer de typologie et le retour en force des voitures de petite cylindrée. De la Smart à la Fiat 500, certaines voitures urbaines, accessibles à bon prix, font un tabac et leur faible coût en fait les championnes des ventes en période de crise économique.

A voir le virage « vert » insufflé au Etats-Unis par l’administration Obama (suivi bien timidement par le Gouvernement canadien) et l’obligation économique pour les géants américains de l’automobile de revoir leur gamme de véhicules, la petite voiture a aussi un bel avenir en Amérique du Nord…

Publié dans Tendances, Économie | Taggé: | Laisser un commentaire »

Blog d’entreprise : une nouvelle façon de communiquer votre image

Posté par Francis Bélime le juillet 7, 2009

La question de l’image d’entreprise à travers les blogs abordée dans un bon diaporama de Karine Toussaint de la compagnie Dix-katre :

N’avait-on pas les mêmes interrogations à propos des sites internet il y a encore 10 ans à peine ? Et pour ceux qui restent à convaincre, le mieux ne serait-il pas d’essayer ! 

Publié dans Commercialisation, Marketing, Stratégie, Tendances | Laisser un commentaire »

La maxime du mois de juillet

Posté par Francis Bélime le juillet 6, 2009

« En Afrique, chaque fois qu’un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle…»  Léopold Sédar SENGHOR (1906 – 2001) – Ancien Président de la République du Sénégal, poète et essayiste. 

Source : iferhounene.blogs.nouvelobs.com

Source : iferhounene.blogs.nouvelobs.com

Est-ce la chaleur de l’été qui s’installe ou l’approche des vacances qui me rendent philosophe ? Un peu des deux et aussi quelquepart mon attirance forte pour l’Afrique et ses traditions ancestrales. Et cette citation d’un grand poète et homme d’état africain me rappelle toujours que dans nos sociétés modernes, nous avons parfois perdu un peu de nos valeurs sociales et culturelles. On constate de plus en plus que le passage des connaissances entre générations se dilue progressivement dans la rupture inter-générationnelle, qui est renforcée par le développement accéléré des technologies de l’information et de la communication et la mobilité accrue des populations. 

Faut-il s’en inquiéter alors que la démographie des pays industrialisés décline régulièrement (et globalement), que le savoir faire des plus expérimentés d’entre nous s’évanouit des entreprises sans être transféré et que la relève entrepreneuriale est aussi fortement mise à mal ?

Pas forcément car c’est une tendance sociale lourde contre laquelle il est difficile de lutter mais il me semble que nous ne devons pas être réduits à constater que nous “brûlons beaucoup trop de bibliothèques” ? N’y a t-il pas, dans notre course folle au modernisme, une façon de ralentir ? Ne devons-nous pas réfléchir au sens à donner à toutes ces ruptures ? Ne faudrait-il pas y réfléchir pour agir et continuer à avancer mais différemment ? La citation de Leopold Sedar SENGHOR nous invite en tout cas à y penser…

Publié dans Culture d'affaires, Société, Stratégie | Taggé: | Laisser un commentaire »

Un fort “cousinage” en matière d’immobilier

Posté par Stéphane Muller le juillet 3, 2009

www.cifq.info

www.cifq.info

En matière d’immobilier, un fort « cousinage », comme on dit là-bas, se met en place entre la Lorraine et le Québec, plus précisément entre Nancy et Montréal. C’est la raison pour laquelle Maître Yves Joli-Coeur, avocat québécois spécialisé dans le droit de la copropriété et les affaires immobilières, était tout récemment à Nancy pour faire la promotion du salon de l’immobilier et de la copropriété qui se tiendra du 13 au 15 novembre au palais des congrès de Montréal.

Pour vanter les mérites de l’immobilier au Québec, il était entouré de Jean-Loup Taieb, architecte et organisateur du salon de la copropriété de Paris, et du Nancéien Jean-Marc Welsch, concepteur de logiciels dédiés à l’immobilier, ancien patron de la société Crypto.

Ces trois spécialistes sont associés au sein du cercle immobilier France-Québec, dont le double siège est installé à Nancy et Montréal, et qui oeuvre dans les échanges bilatéraux autour de l’immobilier.

Pourquoi jeter un pont transatlantique entre l’immobilier québécois et français ? Tout simplement parce que les professionnels des deux pays sont complémentaires et peuvent s’enrichir mutuellement. Selon Jean-Marc Welsch, les Québécois sont en pointe en matière d’isolation, hiver canadien oblige, et de nouvelles technologies. Tandis que les Français seraient plus en avance en matière de « développement durable » appliqué à l’immobilier. Et comme le « développement durable » constitue justement le thème du salon de Montréal…

Voyage d’étude

Les accords de mobilité professionnelle signés entre les deux pays permettent désormais aux professionnels de travailler ensemble. Selon Yves Joli-Coeur, les Québécois auraient, par exemple, beaucoup de choses à apprendre de la part de nos syndics, une profession non réglementée dans la Belle Province. Si les syndics français ont un rôle à jouer à Montréal, ils ne sont pas les seuls. Le Québec manque de maçons et, plus généralement, de main d’oeuvre qualifiée dans le bâtiment. Ce n’est pas un hasard si le cercle immobilier France-Québec met actuellement sur pied un voyage d’étude à Montréal, pendant le salon, qui devrait réunir 150 professionnels français, pour des échanges avec autant de Québécois.

L’immobilier, au Québec, peut, au-delà des cercles professionnels, intéresser les investisseurs. Le marché immobilier, chez nos cousins, a échappé à la crise. Les prix sont restés sages. « Il n’y a pas eu de bulle spéculative », affirme Yves Joli-Coeur. Les rendements locatifs (7 à 10%) font rêver. Le droit des locataires est plus restrictif qu’en France. A ces atouts, il convient de prendre en compte un euro fort (1,6 dollar canadien). C’est le moment d’acheter… à Montréal, Québec, sur le mont Tremblant ou au bord du fleuve Saint-Laurent ! Avec 150.000 euros, on peut trouver une maison ou un appartement confortable au coeur de Montréal.

Pas plus cher qu’à Vandoeuvre-lès-Nancy. Dérisoire si l’on compare à Paris. « Pour les Français, il y a des aubaines », affirme Me Joli-Coeur. « Le marché est très stable. Le Canada bénéficie d’un système bancaire à toute épreuve. Pas de subprimes chez nous ! Le marché n’est pas spéculatif. Nous avons enregistré un ralentissement des transactions mais pas de baisse des prix ». Autant d’arguments alléchants pour peu qu’on soit prêt à investir aussi dans une bonne paire de moufles et dans une moto-neige.

source :  Est républicain – édition dimanche 28 juin 2009 par Ludovic Bassand.

Publié dans Société, Tendances, Économie | Taggé: , | 1 commentaire »

Dossier spécial CANADA du magazine L’EXPRESS

Posté par Armelle Rossetti le juillet 1, 2009

drapeau-canadien1L’été arrive et les dossiers spéciaux pleuvent ! Et le Canada, qui fait toujours recette en France, arrive en tête d’affiche notamment dans le magazine d’actualités L’EXPRESS qui, comme chaque année, publie son dossier spécial sur le Canada. Celui-ci vient d’être mis en ligne sur le site internet du mensuel et est donc accessible gratuitement. Parmi les grandes rubriques qui sont abordées, on y trouve :

  • Travailler au Canada
  • Partir au Canada
  • S’installer au Canada
  • Étudier au Canada
  • Vivre au Canada
  • Vous y trouverez une foule d’informations, de renseignements et de liens très pertinents, que votre projet soit d’immigrer en Alberta, en Ontario ou en Colombie Britannique…. ou bien tout simplement d’étudier dans une des grandes Universités canadiennes. Le dossier s’avère aussi utile pour une simple visite touristique car il permet de mieux comprendre et décoder les particularités culturelles du Canada : une bonne façon d’apprécier encore plus son voyage.

    Si ce dossier concerne l’ensemble du Canada, de manière un peu surprenante, il aborde très peu le Québec où la majeure partie des français qui immigrent choississent d’élire domicile.  Sans faire injure aux 12 autres provinces canadiennes, on aurait aimé y trouver un peu plus d’informations sur la Belle Province. Alors pour y remedier en partie, je vous rappelle qu’il existe un site internet dédié à l’immigration mis en place par la ville de Québec (www.1888mevoila .com) dont la majeure partie du contenu est applicable à toute personne qui embrasse le rêve de venir passer quelques années sur les berges du Saint-Laurent ou partout ailleurs au Québec.

    Pour finir, n’oublions pas de mentionner qu’en ce 1er juillet, c’est jour de fête nationale au Canada…

    Publié dans Divers, Immigration, Société | Taggé: , | Laisser un commentaire »