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Archives pour mai 2009

Faut-il faire son Business plan avant ou après le lancement de sa start-up ?

Posté par Francis Bélime le mai 30, 2009

Le business plan et la manière de le présenter et de le rédiger est un thème récurrent qui fait débat depuis longtemps. Nombre d’articles ont été écrits sur le sujet et les modes ou tendances amènent régulièrement les nouveaux entrepreneurs à se questionner sur le contenu, la longueur ou l’ordre dans lequel ils doivent présenter leur projet d’entreprise. J’ai un avis très personnel sur le sujet qui veut que, au delà des modes, le business plan doit avant tout clairement traduire la vision de l’entrepreneur, sa passion et son niveau d’engagement puis sa capacité à transformer cette vision en un modèle d’affaires viable et rentable à court terme.

Mais la nouvelle question qui est aujourd’hui lancée dans le Time (voir Article The New Internet Start-Up Boom: Get Rich Slow) est de savoir si il est préférable de lancer son entreprise en mode “test de marché” puis de lever des fonds sur une première validation du modèle d’affaires plutôt que de courir après les fonds puis de se mettre au travail. L’analyse de Nicolas Gal sur ce thème est à lire (Start-up, les nouvelles règles) et je suis certain que le sujet fera aussi débat. Cependant, les difficultés actuelles rencontrées par les entreprises pour lever des fonds d’amorçage mérite d’ouvrir le débat et d’éviter les jugements à priori. Un lancement en mode client-partenaire est aussi un bon moyen de tester son modèle d’affaires, de le raffiner et également de minimiser l’impact des premières erreurs de jeunesse inhérentes à tout démarrage d’entreprise. L’entrepreneur est alors mieux armé pour présenter un projet solide à des investisseurs devenus (temporairement ?) plus frileux.

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Les 10 commandements de la protection en entreprise

Posté par Francis Bélime le mai 30, 2009

Ayant fait une grande partie de mon cursus professionnel à l’international et dans des domaines parfois sensibles (Défense & sécurité, industrie nucléaire,…) , j’ai appris de cette

Source : Akova inc.

Source : Akova inc.

expérience  enrichissante à être sensibilisé à l’importance pour une entreprise des données sensibles qui sont en sa possession et qui représentent le coeur de son savoir faire voire une grande partie de son patrimoine. Et je reste toujours interloqué par le manque de vigilance de beaucoup d’entreprises que je croise sur des salons, lors de rencontres d’affaires ou dans des activités sociales.

L’information est devenue, dans l’économie actuelle, stratégique et la protéger relève de la précaution la plus élémentaire. Que faut-il donc faire pour se donner un niveau minimum de protection ? 

Il existe beaucoup de possibilités de protéger son patrimoine informationnel et on pense généralement en premier aux serveurs informatiques et à tout ce qui est accessible par internet. Soit ! Mais les précautions de base commencent avant tout au niveau du personnel de l’entreprise . Le tableau ci-joint recense 10 commandements que j’ai listés (de manière non exhaustive) comme une base de démarrage. Les mettre en pratique et s’assurer de leur bonne application, c’est déjà faire 80% du chemin vers une protection minimale.

Alors sans verser dans une paranoia maladive, n’oubliez jamais que les japonais ont forgé leur succès dans les années 60-70 en structurant une organisation, à l’échelle nationale, d’intelligence économique très au point. Pensez-y à 2 fois ! Pendant longtemps, tous les autres pays industrialisés se sont moqués de l’homme d’affaires japonais et de son appareil photo fétiche. Et pourtant, combien de secrets industriels se sont envolés…sur du papier argentique !

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300 M$ dans un nouveau fonds pour les entreprises technos du Québec !

Posté par Francis Bélime le mai 29, 2009

L’annonce a été faite hier : Le Fonds d’expansion Tandem, doté de 300 M$ ( et visant 4 à 500 M$ à terme)  aura pour politique, selon ses fondateurs, d’effectuer des investissements oscillant entre 10 et 40 millions $ dans des entreprises technologiques qui comptent déjà des revenus de plusieurs millions de dollars et qui présentent un potentiel de croissance «considérable». Il interviendra pour aider les entreprises qui ont besoin de capital additionnel pour atteindre leurs objectifs.

Plusieurs secteurs sont visés dont les télécommunications, les biotechnologies et les technologies de l’information. Les investissements devront être concentrés à 80% dans des entreprises canadiennes, le reste allant à des sociétés étrangères sur le point d’être acquises par des Canadiens.

En savoir davantage : un clic ! 

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Voir l’apprentissage sous un angle nouveau…

Posté par Francis Bélime le mai 28, 2009

L’émergence du web2.0 bouscule le monde de l’entreprise mais il a aussi des impacts sur le monde de l’enseignement. La présentation ci-dessous (référée par Mario Asselin, une des références québécoises dans les nouvelles méthodes d’apprentissage) de Jacques Folon, professeur à ICHEC Business Management School de Bruxelles, donne un large aperçu des nouvelles pratiques d’enseignement et d’apprentissage liée au web 2.0.

En terme d’entreprise, certains principes édictés dans cette présentation expliquent aussi pourquoi le e-learning commence à trouver une vraie place dans le monde de l’enseignement professionnel. Après des années de promesses non tenues, la qualité des cours produits, l’ajout de fonctions collaboratives dans les environnements de gestion des formations, la capacité des organisations à bien encadrer ce type de formation et une meilleure analyse des besoins ont donné à cette forme d’apprentissage une maturité qui lui permet enfin de générer les revenus nécessaires pour soutenir cette industrie.  

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Statistiques sur la création d’entreprises en France

Posté par Francis Bélime le mai 27, 2009

Source : SFMIE - APCE

Source : SFMIE - APCE

D’après l’APCE (Agence française pour la Création des Entreprises), plus de 600 000 créateurs d’entreprise potentiels se présentent chaque année près des Chambres de Commerce et des Chambres des Métiers avec l’intention de créer une entreprise. Parmi eux, 200 000 environ démarrent effectivement leur entreprise mais le taux de mortalité constaté après cinq ans d’existence est supérieur à 50% (ce qui se traduit par un nombre de 100 000 entreprises qui échouent avant ce terme).

On lit aussi dans ces statistiques que les échecs sont dus dans 45 % des cas à des carences commerciales  (il peut s’agir par exemple d’un manque de débouchés ou d’un mauvais positionnement du produit mais aussi dans certains cas d’une faiblesse du ” sens commercial du créateur”, de difficultés à vendre ou d’un manque de savoir faire en négociation ; dans 26 % des cas à des connaissances en gestion trop faibles (décisions hasardeuses, insuffisance – voire absence – de conseils qualifiés ou manque de rigueur) ; dans 19 % des cas à un défaut de compétences techniques qui pèsent sur la qualité du produit ou du service vendu ; enfin dans 10 % des cas, les échecs sont liés au caractère même du créateur, notamment à des difficultés relationnelles pour bien s’entourer ou ou gérer efficacement des partenariats pou des ententes de collaboration.

Source : www.sfmie.com

Avis donc aux futurs créateurs, il peut être utile de faire une analyse de ses forces et faiblesses avant de se lancer dans lka création d’entreprise. Ce diagnostic initial n’est jamais une entrave à l’initiative mais un élément de décision pour connaitre les aspects de l’entreprise à améliorer ou à structurer de  façon à se donner toutes les chances de réussir. Savoir s’entourer ou se faire conseiller, c’est aussi augmenter les chances de succès de l’entreprise à long terme (le taux de réussite après 5 ans des entreprises qui ont été incubées ou mentorées à leur début est statistiquement deux fois supérieur).

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Un projet ambitieux pour réveiller l’entrepreneurship québécois…

Posté par Francis Bélime le mai 25, 2009

negociationLa conférence de presse de la Fondation de l’Entrepreneurship du Québec, donnée ce matin à Montréal, par Mario Girard et Alain Lemaire (respectivement président et président du Conseil de la Fondation) pour présenter leur plan d’action pour mobiliser le milieu des affaires a donné lieu au lancement officiel du Réseau national de mentorat d’affaires de la Fondation.

L’annonce a été faite en présence de grands noms du monde des affaires du Québec venus apporter leur soutien inconditionnel à la démarche :
     André Bérard, Ancien chef de la direction de la Banque Nationale du Canada et l’un des plus ardents défenseurs du mentorat d’affaires.
     Marc Dutil, Président du Groupe Canam et fondateur de l’École d’entrepreneurship de Beauce pour un Québec plus entrepreneurial.
     Jean-Marc Léger, Président de Léger Marketing et collaborateur à l’Indice entrepreneurial québécois.
     Alain Lemaire, Président et chef de la direction de Cascades et président du Conseil d’administration de la Fondation de l’Entreprenurship

Le Réseau national de mentorat d’affaires s’appuie sur 10 années d’implantations locales offrant des services de mentorat d’affaires aux entrepreneurs et la Fondation veut jeter les bases d’un véritable réseau national de mentorat d’affaires disponible partout au Québec. Les résultats obtenus par ces premières implantations ne laissent aucun doute sur l’efficacité de ce projet national pour le développement économique du Québec. Avec des résultats probants qui se sont traduits par 3000 jumelages mentor-mentoré depuis l’année 2000 et un taux de survie des entreprises passant de 34 % à 73 % lorsqu’elles sont mentorées, le projet se donne 3 objectifs principaux :
     1. Accompagner 6 000 entrepreneurs par année d’ici 2 ans.
     2. Faire passer le réseau de la Fondation de 1 000 à 3 000 mentors d’ici 2 ans.
     3. Créer une communauté virtuelle web des mentors pour établir un outil de référencement et d’échange des meilleures pratiques pour les mentors du Québec.

Une démarche visant à faire mentir, dans le futur, le constat alarmant qui fait suite à l’étude récemment publiée sur les statistiques de l’entrepreunariat au Canada :
     • Au Québec, il y a en proportion deux fois moins de propriétaires d’entreprises qu’ailleurs au Canada.
     • La période de démarrage des entreprises québécoises est plus longue que dans le reste du pays et une fois créées, celles-ci ont une espérance de vie moins élevée.

Pour lire le communiqué, cliquez-ici.

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Recrutement : les secteurs d’excellence de la région de Québec et les profils recherchés

Posté par Armelle Rossetti le mai 25, 2009

Je viens juste de rentrer de la mission régionale de recrutement international qui s’est tenue à PARIS et devant l’assistance nombreuse qui participait aux différentes rencontres organisées, il m’a semblé interessant de dresser un portrait des différents secteurs qui embauchent dans la région de Québec avec un descriptif des profils recherchés : 

Technologie de l’information : jeux vidéo, téléphonie mobile, sécurité informatique, services Informatiques, solutions de traçabilité , applications en intelligence d’affaires, logiciels d’amélioration de la productivité manufacturière. Ce secteur represente 250 entreprises, une vingtaine de centres de recherche, plus de 6000 emplois et un chiffre d’affaires de 650 millions $. 

Plusieurs profils sont recherchés : analyste d’affaires Oracle E-Business (ERP, SAP), en pilotage de systèmes, en sécurité, analyste fonctionnel, analyste programmeur Oracle, .Net , Microsoft, spécialiste d’architecture en sécurité, architecte organique , spécialiste en gestion électronique de documents, en intelligence d’affaires, SharePoint, Chef de projet, développeur .Net , Apex,Java,  Oracle, Administrateur de bases de données Oracle.

Electronique : de nombreux chefs de file du marché de l’électronique sont établis à Québec. Le secteur est composé de 60 entreprises,  4 centres de recherche, représente 2500 emplois et génère un chiffre d’affaires de 385 millions $ CA.

Géomatique : A Québec, le secteur de la géomatique est souvent associé au domaine des TI. Il compte 36 entreprises, 15 centres de recherche et plus de 700 emplois. En terme de chiffre d’affaires, ce sont 40 millions $ de revenus qui sont générés.

Défense & Sécurité : la région de Québec abrite une base militaire stratégique des Forces armées canadiennes et un cebtre de recherche (RDDC Valcartier) ainsi que le Technopôle – Défense et Sécurité du Canada, qui stimule l’innovation technologique et offre aux petites et moyennes entreprises l’accès à un immense marché. Le secteur compte plus de 80 entreprises, 6 centres de recherche et représente près de 6000 emplois dans la région.

Optique Photonique :La conception et la fabrication de fibres spécialisées, l’instrumentation analytique, l’imagerie, la vision artificielle et les lasers. La région de Québec comprend 30 entreprises, 8 centres de recherches  et 2200 emplois pour un chiffre d’affaires total de 250 millions $.

Si vous avez une expérience et des qualifications dans ces différents domaines, vous devriez avoir une certaine facilité pour trouver un emploi. Pour avoir accès à une liste des emplois disponibles actuellement, consultez le site 1888mevoilà.

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Art, culture et entrepreneurship : Xavier Dolan, un exemple à suivre

Posté par Francis Bélime le mai 24, 2009

Logo_festival_cannesLe Festival de Cannes tire à sa fin et le grand verdict est attendu pour aujourd’hui. Des noms prestigieux sont annnoncés pour le Grand Prix du Festival, cependant j’y vois déjà un grand vainqueur avant l’heure : Le québécois Xavier Dolan qui a déjà raflé 3 trophées sur 4 dans le cadre des récompenses remises en marge de la quinzaine des réalisateurs.

Et si je souligne cet exemple ici, c’est bien parce qu’un réalisateur de film est aussi et avant tout un entrepreneur. Il doit penser son oeuvre comme une entreprise avec un investissmeent pour la réalisation qui nécessite de trouver des producteurs et une réalisation qui doit trouver son public (ou ses clients) pour le rentabiliser. Le cas de Xavier Dolan est encore à ce titre atypique. Il suffit de comprendre que ce jeune cinéphile, amoureux du 7ième Art, à financer avec ses seules économies son premier film “J’ai tué ma mère” après en avoir écrit le scénario à 17 ans. Il le tourne donc à 19 ans et se retrouve, à 20 ans à peine, sous les ”spotlights” du plus grand festival de cinéma au monde.

 Admettons que ce cas reste exceptionnel. C’est vrai. Une réussite aussi fulgurante n’est pas le lot quotidien de tous les entrepreneurs. Il n’en reste pas moins que cet exemple doit servir de référence et d’incitatif pour tous ceux qui croient très fort en leur potentiel et qui décident de vivre leur passion au travers de la création d’entreprise. La récompense est parfois plus longue à obtenir, la consécration n’arrive parfois jamais, mais la réussite est généralement au bout du chemin, associée avec la satisfaction du devoir accompli. Le jeu en vaut la chandelle…

A entendre la première réaction de Dolan à l’annonce de ses succès qui déclare ”Je suis content de m’être battu, d’avoir été pugnace pour enfoin atterir ici. Etre à Cannes était mon rêve dès le tout début…Ce que je sais, c’est qu’il fait avoir foi en ses rêves et réaliser que la vie vaut la peine d’être vécue. Je vais garder un souvenir indicible des gens, des lieux ici à Cannes“. Simplicité, humilité mais aussi rêves et ambition, quelques vertus de base qui font les bons entrepreneurs !

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Grande annonce pour l’entrepreneurship au Québec le lundi 25 mai…

Posté par Francis Bélime le mai 23, 2009

C’est à l’occasion du 11e Rendez-vous du Réseau national de mentorat d’affaires de la Fondation de l’entrepreneurship du Québec que sera dévoilé le statut du plan d’action de la Entrepreneurship2Fondation qui a été pensé pour donner un coup de fouet et renforcer le soutien à l’entrepreneurship québécois.

L’évènement se tiendra les 25 et 26 mai 2009, à l’hôtel Loews Le Concorde de Québec et on nous promet de grandes annonces lors de la conférence de presse qui sera donnée le 25 mai par Mario Girard, président de la Fondation.

Il m’est impossible de dévoiler quoique ce soit mais de gros noms devraient faire partie de l’annonce et démontrer que toute la communauté d’affaires québécoise se sent concernée par la situation et s’unit pour relancer la création d’entreprise et surtout soutenir ceux qui manifestent la fameuse envie d’entreprendre.

A suivre dès lundi…

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Création de start-ups innovantes aux Etats-Unis : L’impact de l’accompagnement par des mentors

Posté par Francis Bélime le mai 22, 2009

Les Etats-Unis sont, dans l’inconscient collectif des créateurs d’entreprises, comme une sorte d’eldorado dont tout le monde rêve. Et cela est encore plus vrai lorsqu’on se situe dans le secteur des technologies innovantes. A ce titre, j’ai lu un article intitulé “L’accompagnement des start-ups grâce aux programmes de mentorat universitaires” qui est instructif et qui met l’accent sur l’importance de l’accompagnement à une époque où le démarrage est de plus en plus difficile. En voici l’introduction :

La création d’entreprises innovantes est un exercice de plus en plus complexe. Bien souvent, elle est réservée à des professionnels confirmés qui doivent disposer d’une gamme de compétences de plus en plus large. Il faut en effet maîtriser tous les aspects de la création, savoir s’entourer d’experts et développer une capacité à lever des fonds. Cette situation conduit la plupart des programmes d’aide à ne proposer des services d’accompagnement que sur certains aspects de la création.

La phase la plus complexe concerne la consolidation et la maturation du projet pour accélérer de façon cohérente et attractive sa promotion auprès des financeurs privés (sociétés de capital-risque, “anges”). Cette phase de transition est désormais de plus en plus accompagnée, entre autres, grâce aux services de mentors. Ces services correspondent à une offre marchande de sociétés privées. Mais, plus récemment, les universités américaines se sont installées sur ce créneau en proposant gratuitement à leurs étudiants, personnels, alumnis, etc. des services de ce type“.

Pour prendre connaissance de la suite : www.bulletins-electroniques.com/actualites/58874.htm

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