Archives pour février 2009
Posté par Armelle Rossetti le février 28, 2009
Ce n’est pas moi qui le dit mais le titre d’un article du site “Places d’affaires” qui est tellement évocateur que je l’ai repris tel quel pour ne pas le dénaturer. Il est vrai que la France représente encore le plus gros contingent d’immigrants s’installant au Québec chaque année (voir notre billet à ce sujet) et certains d’entre eux parviennent à y faire de très belles carrières (comme le relatait récemment le journal Les Affaires). Alors tous ces bons mots doivent être vus comme un encouragement pour ceux qui souhaitent tenter leur chance au Québec mais il faut rester conscient du fait que tout français qui arrive dans la Belle Province n’y retrouve pas des français d’Amérique du Nord mais bien des francophones qui sont avant tout des nord-américains, plus proche de la culture américaine que de la culture française, et dont les habitudes professionnelles sont bien différentes de celles pratiquées dans l’hexagone.
Indéniablement, les cousins français peuvent aider le Québec. A condition de bien comprendre le nouveau contexte dans lequel ils débarquent et de travailler en premier lieu à une bonne intégration professionnelle afin de bien préparer leur parcours et pourquoi pas de réussir une belle carrière…
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Posté par Francis Bélime le février 27, 2009
Le colloque sur le recrutement de main d’oeuvre française organisé le 25 février à Québec par la Chambre de commerce française au Canada section Québec a remporté un vif succès. Avec pour objectif avoué de donner les clés pour favoriser l’emploi d’immigrants français dans les entreprises québécosies en recherche active de personnels qualifiés, les différents intervenants ont donné un aperçu global des démarches à suivre, des dispositifs de soutien existants et enfin de la nécessité de mettre en place une démarche proactive d’aide à l”intégaration professionnelle et sociale.
Les nombreux participants à l’évènement ont pu apprécié le côté concret des interventions, professionnels du recrutement et experts représentant des organismes gouvernementaux liés à l’immigration avant d’entendre une conférence durant lequel Monsieur Gil Rémillard, secrétaire-général du comité bilatéral nommé par le gouvernement du Québec auprès de la France dans le dossier pour la reconnaissance des compétences des professions réglementées (voir notre billet sur le sujet), leur affirmer que la nouvelle entente signée avait pour objectif principal de propsoer une solution efficace pour aider à la reconnaissance des diplômes des immigrants français désirant s’installer durablement au Québec (et vice versa).
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Posté par Francis Bélime le février 26, 2009
Le nombre de créations d’entreprises en France a bondi de 34,7% en janvier par rapport à décembre, hausse liée à la prise en compte du nouveau statut de l’auto-entrepreneur, a annoncé jeudi l’Institut National de la Statistique. Ce nouveau statut, lancé le 1er janvier, permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour augmenter leurs revenus, avec des démarches simplifiées. (Voir billet précédent sur le sujet)
Le secrétaire d’Etat chargé des PME, Hervé Novelli, attribue ce chiffre record à la combinaison entre l’attrait de ce nouveau régime et l’envolée du chômage. “Une entreprise nouvelle sur deux est lancée par une personne qui était au chômage“, d’après M. Novelli, alors que la France compte 90.200 demandeurs d’emploi supplémentaires en janvier.
Ce sont donc 33.624 entreprises qui ont été créées en janvier alors que sur les mois de novembre, décembre et janvier, les créations d’entreprises restent en baisse (-2,3%) par rapport aux mêmes mois de l’année précédente et sur les douze derniers mois, le nombre de créations d’entreprises s’établit à 335.368. selon l’INSEE. Les secteurs qui contribuent le plus à cette baisse sont la construction, les activités immobilières et les transports alors que les croissances les plus fortes concernent l’hébergement et la restauration (+10,6%) et l’enseignement-santé-action sociale (+10,4%).
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Posté par Armelle Rossetti le février 24, 2009
Le programme ‘Immigrants investisseurs’ est destiné aux immigrants qui souhaitent venir s’installer au Québec et participer à son développement économique en y investissant.
Conditions d’admissibilité à ce programme :
- Disposer d’un avoir net d’au moins 800 000 $ CAN.
- Avoir une expérience en gestion soit dans une entreprise avec deux employés à plein temps, soit pour un organisme international ou un gouvernement, l’un de ses ministères ou organisme;
- Vouloir s’établir au Québec et signer à ce titre une convention d’investissement de 400 000 $ CAN avec un intermédiaire financier (courtier ou société de fiducie) autorisé à participer au programme Investisseur.
L’expérience en gestion du bénéficiaire comprend l’exercice d’au mois deux ans (dans les 5 ans précédant la demande) de fonctions de planification, de direction et de controles des Ressources financiéres, matérielles et humaines, sous son autorité. L’évaluation de la candidature portera aussi sur d’autres facteurs, tels l’âge, la nature et la durée de la formation professionnelle et les compétences linguistiques.
- La convention d’investissement fait partie des documents à déposer avec la Demande de certificat de sélection du Québec.
- Le placement de 400 000 $ CAN, d’une durée de cinq ans, est garanti par le gouvernement du Québec.
- Les courtiers et sociétés de fiducie offrent la possibilité de financer le placement.
- Les revenus générés par le placement du candidat serviront à financer deux programmes d’aide aux entreprises du Québec.
- À l’échéance du placement, le courtier ou la société de fiducie remboursera au candidat le montant de 400 000 $ CAN, sans intérêt, dans un délai de 30 jours. Le montant remboursé pourra toutefois varier dans le cas où le candidat aura opté pour le financement de son placement.
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Posté par Francis Bélime le février 22, 2009
La région de Québec est, depuis quelques années, considérées comme une des plus dynamiques au Canada dans le secteur des technologies de l’information et c’est sur le thème “Les technologies de l’information : un secteur indispensable au développement économique régional” que j’ai rédigé ma dernière chronique dans le dossier spécial Technologies du journal Chefs d’Entreprises.
“Dès l’heure du réveil et jusqu’à l’extinction générale des feux, notre vie quotidienne est rythmée par la technologie. Que ce soit pour programmer votre machine à café, gérer vos communications cellulaires ou organiser votre travail au bureau, les technologies de l’information (TI) ont envahi notre vie et se conjuguent au quotidien. Un bien ou un mal ? Tout simplement l’ère du temps et une tendance contre laquelle il est inutile de lutter. Les jeunes générations dictent leur loi et possèdent si bien la maitrise de ces technologies qu’ils ont le pouvoir de les imposer à toute la société.
La technologie est réellement devenue indispensable et au même titre que l’automobile dans les années 70 qui pourrait vraiment s’en passer aujourd’hui ?
Le secteur des TI est, de nos jours, stratégique et plus aucune région ne peut l’ignorer dans une démarche de développement économique. Les exemples de réussite sont nombreux. Pour ne pas prendre que l’exemple trop souvent cité de la Silicon Valley, il suffit de regarder du côté de la région de San Diego ou de pays comme la Corée du Sud ou l’Estonie, pour s’en convaincre. Et de constater que ces nations, qui ne représentent pas un poids économique majeur sur l’échiquier économique mondial mais qui ont fait le choix d’investir massivement dans le domaine des TI, ont touché les fruits de cette stratégie ciblée.”
Pour lire la chronique complète : Le secteur TI un indispensable pour l’économie régionale
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Posté par Francis Bélime le février 21, 2009
D’après le premier “Indice de report de la retraite” publié récemment au Canada par Financière Sun Life, de nombreux Canadiens prévoient dorénavant travailler plus longtemps notamment parce qu’ils souhaitent rester actifs mentalement et parce qu’ils aiment leur carrière mais ils sont aussi préoccupés par leur état de préparation en vue de la retraite sur le plan financier. Ces constatations reflètent un virage par rapport à la manière dont les Canadiens ont pris leur retraite au cours des dernières années et auront des répercussions importantes sur les familles, les employeurs et la société. Invités à préciser la principale raison pour laquelle ils continueront de travailler après 65 ans, autant de répondants ont fait état de raisons liées au style de vie que ceux qui ont indiqué des raisons financières.
– Près de la moitié des Canadiens actifs croient qu’ils travailleront après l’âge habituel de la retraite, 65 ans. Cette situation contraste grandement avec l’âge moyen du départ à la retraite des Canadiens qui s’est situé à 61 ans au cours des dernières années.
– Pratiquement tous ceux qui prévoient continuer de travailler après l’âge de 65 ans citent une ou plusieurs raisons liées au style de vie; par exemple, ils souhaitent rester actifs mentalement, ils aiment leur carrière ou ils apprécient l’interaction avec leurs collègues.
– Dans le sondage, 75 % des Canadiens ont attribué une cote élevée à leur santé personnelle et à leur sentiment général de bonheur. Le sondage a révélé une confiance nettement moindre en ce qui touche les conditions économiques générales et les finances personnelles des Canadiens.
Si l’optimisme semble de rigueur, bon nombre de Canadiens ne sont pas aussi clairs sur ce qu’il leur faudrait pour atteindre un niveau confortable de revenu de retraite (28 % d’entre eux seulement estiment qu’ils disposeront d’assez d’argent à la retraite pour bénéficier du style de vie qu’ils souhaitent). Que font les Canadiens pour se préparer financièrement en vue de la retraite?
- Seulement 22 % des participants se sont dits entièrement satisfaits du niveau de leur épargne personnelle ou de la croissance de leur revenu.
- Au cours des 12 derniers mois, moins de la moitié des Canadiens ont fait des calculs en vue de déterminer si leur revenu de retraite allait durer suffisamment longtemps (44 %) ou ont calculé le revenu qu’il leur faudra pour prendre leur retraite (41 %).
- En outre, 62 % des Canadiens sondés n’ont pas de plan financier écrit en vue de la retraite, et seulement 47 % d’entre eux ont parlé à un conseiller financier pour établir ou mettre à jour un plan de retraite écrit dans les douze mois précédents.
Mesure de la confiance générale des Canadiens au chapitre de la retraite, L’Indice de report de la retraite a donné un résultat global de 50 sur une échelle de 0 à 100 (Plus l’indice est faible, plus la perspective des personnes sur les questions ayant une incidence sur la retraite est négative ou pessimiste.
Pour de plus amples renseignements sur l’Indice de report de la retraite de la Financière Sun Life, rendez-vous à l’adresse www.sunlife.ca/reportdelaretraite.
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Posté par Pascal Jobin le février 20, 2009
Un sondage effectué en janvier pour le compte de Pôle révèle l’état d’esprit de 207 dirigeants d’entreprise de la grande région de Québec – Chaudière-Appalaches quant à l’économie et la main-d’œuvre. Il fut réalisée vers la mi-janvier, majoritairement auprès d’entreprises du secteur manufacturier et des technologies.
L’économie d’abord: on y apprend qu’une majorité de répondants (74%) prévoit une perspective économique plutôt bonne pour l’année 2009 à Québec. Parallèlement, on prévoit retarder les projets d’investissements dans une proportion de 37%, sans toutefois réduire les montants alloués. En ces temps d’incertitude, les investissements en R&D ainsi que dans l’informatique et les changements technologiques remportent la plus grande partie du magot (respectivement +11,5% et +11,2% de tous les secteurs d’investissement). Au chapitre des exportations, il ya une grande volonté de conquérir de nouveaux horizons en 2009. Les principaux marchés convoités sont en ordre d’importance: les États-Unis (10,9%), le Canada (6,4%) et l’Europe (4,5%). Malgré cet optimisme, les entreprises appréhendent de plus grandes difficultés pour négocier des emprunts avec leur établissement bancaire, ce qui laisse planer le doute sur toutes ces bonnes intentions.
Main-d’oeuvre : Ce n’est plus une surprise pour personne, la main-d’œuvre disponible sur le marché de Québec se fait rare. À ce sujet, 71% des dirigeants admettent qu’il y a une rareté de main-d’œuvre dans la région et plus des trois quarts affirment que cette rareté cause un problème très ou plutôt sérieux pour leur entreprise. Enfin, c’est dans la même proportion (¾) que l’on dit être favorable à modifier les politiques de l’entreprise pour attirer ou retenir des immigrants.
Ce dernier aspect du sondage est particulièrement intéressant à la fois pour les travailleurs immigrants, mais aussi pour l’économie régionale. Les entreprises du secteur des technologies ont amorcé le virage de l’intégration de la diversité culturelle et c’est maintenant le tour des autres secteurs d’emboîter le pas. Prendre une longueur d’avance dans le domaine de l’intégration sociale et organisationnelle des immigrants nous permettra de devenir un pôle d’attraction pour une main-d’œuvre, mais aussi des citoyens compétents, motivés et engagés.
Sondage: http://www.pole-qca.ca/entreprises/fr/media/publications/38_Faitssaillants-sondagePOLEposition200.pdf
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Posté par Armelle Rossetti le février 20, 2009
Victor Armony, est un argentin qui vit au Canada depuis vingt ans. Aprés avoir vécu dans plusieurs villes, notamment Vancouver et Ottawa, il est aujourd’hui installé à Montréal où il est professeur de sociologie à l’ Université du Québec. Dans son essai ” Le Québec expliqué aux immigrants ” Collection Partis pris actuels, il dresse le portrait de la société québécoise et décrit ses principales caractéristiques avec rigueur et justesse. Son livre s’adresse principalement aux personnes immigrantes qui souhaitent déchiffrer et décoder le Québec avant de s’y installer ou pour mieux s’y intégrer. L’auteur nous explique que les Québécois évoluent dans un système d’identification et de différenciation identitaire extrêmement complexe. Il soulève plusieurs questions fondamentales :
– L’identité québécoise est-elle nord américaine ou latine ?
– Pourquoi la langue constitue t-elle le noyau de son identité ?
– Quel est le fondement du débat politique et comment comprendre le souverainisme ?
Le livre apporte plusieurs témoignanges d’immigrants. L’ouvrage est à lire avant de partir, une fois arrivé et même quand vous êtes parfaitement intégré…il existe toujours des choses à découvrir pour mieux comprendre sa terre d’accueil.
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Posté par Armelle Rossetti le février 19, 2009
La semaine dernière se tenait le 3ième colloque organisé par l’ ARUC , des étudiants du 2ième cycle gradués en Relations industrielles à l’Université Laval. J’ai pu assister à la présentation de résultats de recherche et notamment la présentation du mémoire de Pascal Jobin sur l’Intégration professionnelle des travailleurs immigrants dans le secteur des TIC. Dans l’entreprise, les différences culturelles se manifestent à travers la communication, les relations entre collégues, dans la hiérarchie, le management et les pratiques d’affaires.
L’ intégration professionnelle des immigrants apparait comme un facteur positif dans la mobilisation et la rétention de ce personnel. L’étudiant pour sa recherche a procédé à la collecte et à l’analyse des données en faisant passer des entrevues semies directives auprès des services Ressources humaines, de gestionnaires et du personnel immigrant de plusieurs sociétés de la région de Québec. Je n’ai pas été étonnée d’entendre que la formation, le parrainage et le réseautage étaient des mesures permettant aux travailleurs étrangers de mieux s’arrimer à l’organisation de l’entreprise. Il a évoqué également l’intégration sociale, notamment l’aide et l’accompagnement dans l’établissement pour sortir l’immigrant de son isolement et pallier à ses difficultés liées à la méconnaissance des systèmes gouvernemental, fiscal, municipal et médical qui générent chez eux beaucoup d’insécurité. Toutes les actions et les aides apportées qui vont dans ce sens contribuent à accélérer l’adaptation à leur nouvelle vie mais également à leur nouveau travail.
Et de conclure en affirmant que les entreprises ont un rôle majeur à jouer pour favoriser l’arrimage entre l’immigrant, l’entreprise et la société d’accueil et que cette socialisation est plus que bénéfique sur la motivation, la mobilisation, l’engagement de l’employé. Toutes ces mesures, si elles sont mise en oeuvre en entreprise et de manière structurée, augmentant considérablement le taux de rétention de personnels immigrants et contribuent à lutter contre les retours prématurés de ceux qui n’ont pas réussi totalement leur intégration sociale et professionnelle.
Pour télécharger la présentation de Pascal Jobin :Intégration des personnels immigrants en entreprise
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Posté par Francis Bélime le février 18, 2009
Comme il est des communiqués qui ne laissent place à aucun commentaire, je livre ici in-extenso le début du communiqué publié aujourd’hui par Réseau Capital et qui décline les statistiques des résultats de l’activité de l’industrie du capital de risque au Québec pour l’année 2008.
“Les niveaux d’activité du capital-risque (C-R) ont diminué sur une base internationale en 2008. Le Québec n’y échappe pas et a vu son activité transactionnelle ralentir de 46 %, 349 millions de dollars ayant été investis au total en comparaison de 642 millions en 2007. Le nombre de compagnies québécoises financées par du C-R a totalisé 141, en baisse de 26 %. Ces résultats sont parmi les plus bas depuis le milieu des années 90.
Les tendances québécoises sont similaires à celles du marché canadien où les investissements ont baissés de 36% par rapport à 2007. L’investissement a aussi considérablement baissé en Ontario avec une réduction de 40% de son activité. Le Québec a représenté 26 % de tous les investissements au Canada en 2008 comparativement à 31 % en 2007. L’activité québécoise a néanmoins continué de représenter la plus large part des entreprises financées par du C-R, soit 38 % des compagnies financées à l’échelle du pays“.
Si l’envie vous prend ou si vous avez le courage d’en savoir plus, lire la suite…moi, cela m’a laissé sans voix. Il reste aux entrepreneurs en recherche de financement à conserver la foi et à bien garder à l’esprit que beaucoup de compagnies à succès n’ont jamais eu recours à du financement en capital de risque…
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